De la limite des robots ou « De grasse, ne corrigez pas »

Vous me connaissez, j’aime me garder en santé et en pleine forme là-dedans*. Et en tant que traducteur et rédacteur, je fais appel à des outils pour m’aider dans mon travail et offrir à mes client des textes immaculés**.

Toutefois, ces instruments souvent onéreux ne sont pas à l’abri des erreurs et leur usage demande une vigilance de tous les instants. Leur principal avantage : aiguiser notre acuité linguistique. Comme en témoigne cette omission au dictionnaire des noms propres d’Antidote, contre qui je n’ai aucune dent.

Beau thé classique

Si vous versez dans la traduction ou la rédaction de manière autonome, je vous suggère de lire sur un écran près chez vous mon billet sur les outils GRATUITS que j’utilise. J’y décris certains des logiciels de source ouverte disponibles, allant de la mémoire de traduction au traitement de texte, en passant par le bitexte et la comptabilisation des heures de travail. Comme on dit par chez nous, vous allez tripper fort.

*Je reviendrai dans un autre billet sur cette dernière phrase.

** Bravo. Vous avez trouvé la faute. Heureux?

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